
Le 3 juillet 1944, l’avant-dernier convoi de déportation quitte Toulouse. À son bord s’entassent 700 prisonniers du camp du Vernet d’Ariège et des prisons de Saint-Michel et de Caffarelli, dont de nombreux Espagnols. Le trajet jusqu’à Dachau devait durer trois jours ; il dure huit semaines. Parmi ces déportés certains réussissent à s’évader, dont le résistant Francesco Fausto Nitti. De ce « voyage lent comme une agonie » il tire ce récit publié quelques mois après son évasion.
Editions Chantal (Toulouse), 1945
MDRD, Centre de documentation