Étrangers indésirables

Le Midi toulousain représente une terre d’accueil pour les étrangers. Pourtant, dès le 12 novembre 1938 un décret autorise les préfets à interner dans des camps les étrangers jugés « indésirables » (juifs allemands et autrichiens, réfugiés espagnols, polonais, hongrois, etc.). Des camps sont alors progressivement créés : le Vernet d’Ariège, le Récébédou, Saint-Sulpice-la-Pointe, Noé, Brens… Les lois xénophobes et antisémites du régime de Vichy les remplissent et dès 1942 ces camps servent aussi d’antichambre à la déportation. Mais des formes de contestation parviennent aussi à se développer, qu’elle soit spirituelle ou artistique, et de nombreux étrangers réussissent à s’évader pour rejoindre la Résistance.

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